Exposition collective Organisé par la galerie d'art El yasmine en collaboration avec L'ambassade D'Algérie à Madrid

07 mars 2018

 

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Lyes Khelifati..Gérant de la galerie El Yasmine

 

 

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Cinq artistes exposent à l’ambassade d’Algérie à Madrid : Kaléidoscope d’une palette de l’art contemporain algérien

Écrit par Sihem Bounabi..Reporters

http://reporters.dz/index.php/culture/item/88675-cinq-artistes-exposent-a-l-ambassade-d-algerie-a-madrid-kaleidoscope-d-une-palette-de-l-art-contemporain-algerien

La diversité de l’art algérien contemporain s’expose à la nouvelle galerie de l’ambassade d’Algérie à Madrid, à travers les œuvres de cinq artistes talentueux, en l’occurrence Kenza Bourenane, Hachemi Ameur, Mustapha Nedjai, Saïd Debladji et Djefall Adlane.

La nouvelle galerie de l’ambassade d’Algérie à Madrid, en Espagne, accueille, depuis le 22 novembre et jusqu’à la fin du mois, l’exposition intitulée «La peinture algérienne dans sa diversité» regroupant cinq plasticiens, dont trois de Mostaganem, Hachemi Ameur, Saïd Debladji, Djeffal Adlane, et deux d’Alger, Kenza Bourenane et Mustapha Nedjai. Cette manifestation artistique est un projet initié par Lyes Khelifati de la galerie el Yasmine de Delly Brahim, avec la collaboration de l’ambassade d’Algérie à Madrid. Dans un communiqué parvenu à la rédaction, les organisateurs soulignent que «cette grande exposition représentera une petite partie de la peinture algérienne dans sa diversité, où chacun des artistes exposants se démarque par son style et sa démarche esthétique».
Les cinq artistes étaient présents au vernissage, dont Hachemi Ameur, avec une dizaine d’œuvres dont celle dédiée aux silhouettes féminines. «On a eu un bon et grand vernissage», indique-t-il. Hachemi Ameur, qui est également au cœur de l’actualité artistique suite à la polémique déclenchée avec sa mise de fin de fonction en tant que directeur de l’Ecole régionale des beaux-arts de Mostaganem mercredi passé. Une décision qui a semé le trouble et la consternation et qui a pour conséquence une action et un élan de solidarité des étudiants, ainsi que des enseignants des différentes écoles d’art algériennes et d’artistes de tout bord. L’artiste, ému, dira à ce propos : «Je remercie vivement tous mes collègues, mes étudiants ainsi que nos artistes pour leurs soutiens et leurs témoignages. Cette crise me montre et me prouve combien je compte pour mes amis et cela me réconforte et me donne espoir de croire surtout en l’avenir.» Concernant les autres exposants, Saïd Debladji souligne, à propos des œuvres qu’il présente dans le cadre de cette exposition, que «j’expose une dizaine d’œuvres où j’aborde le thème de la migration clandestine et mes sujets favoris avec des images orientalistes détournées et retravaillées d’une façon contemporaine. Représentant les artistes d’Alger, Kenza Bourenane, présente également avec plusieurs œuvres, privilégie l’abstrait pour exprimer un univers particulier. Un monde où la palette de couleurs tutoie les corps vaporeux, des chaises vides et de sombres guillotines suspendues sur la toile dans une finesse toute en délicatesse exprimant un monde où le chaos se conjugue avec l’espoir. C’est le même cri de révolte qui s’exprime chez Mustapha Nedjai, venu également d’Alger à travers ses œuvres qui interpellent les consciences. Il avait confié dans les médias qu’il est inspiré par ce qu’il voit autour de lui et ne peut s’empêcher d’exprimer son désarroi. En estimant que «l’imposture est devenue un peu le plat du quotidien de l’Algérien. Tout le monde sait ce qui se passe et tout le monde ferme les yeux». «C’est pour ça je dis : je ne peins pas, je réagis. Tout court !». 

Posté par founoune à 18:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]